On le sait, l’alcool n’est pas sans risque pour la santé. Au-delà des désagréments bien connus comme la gueule de bois, il augmente le risque d’addiction, de maladies du foie, de cancers, et même de problèmes cardiaques.
Même à petite dose, il n’est pas sans risque pour la santé !
L’Organisation Mondiale de la Santé a déclaré qu’« aucune consommation d’alcool n’est sans danger pour la santé ».
Pourquoi l’alcool donne-t-il envie d’y revenir ?
Le circuit de la récompense : pourquoi on aime ça
L’alcool agit sur le circuit de la récompense, une zone du cerveau liée au plaisir et à la motivation.
En théorie, ce système nous pousse à répéter ce qui est utile à notre survie. Par exemple, quand on mange, notre cerveau nous “récompense”, et cela nous motive à remanger. L’alcool agit sur ce circuit.
Quand on consomme de l’alcool :
- il augmente la production de dopamine
- ce qui contribue à la sensation de plaisir
- et renforce l’envie de recommencer
Mais la consommation répétée modifie progressivement notre cerveau.
L’alcool “hack” le cerveau
Au début, on boit pour le plaisir. Avec le temps, certaines personnes boivent surtout pour éviter l’inconfort du manque. C’est ainsi qu’une dépendance peut s’installer.
En Belgique, environ 7 % de la population (1 personne sur 14) présente une dépendance à l’alcool.
Quels sont les méfaits de l’alcool
Même à faible dose, l’alcool n’est pas sans risque pour la santé. Sa consommation régulière ou excessive est associée à de nombreux risques :
- 💤À court terme : sommeil perturbé, baisse de la concentration, accidents.
- 🦀 À long terme : hypertension, maladies du foie, cancers, troubles anxieux et dépressifs.
- 🫀 Côté cœur : l’alcool augmente la tension artérielle et le risque d’arythmies et d’accident vasculaire cérébral.
Aujourd’hui, on sait qu’il n’existe pas de consommation totalement sans risque.
Comment garder l’équilibre ?
Quelques repères simples :
- Un événement prévu ? Fixez-vous un nombre de verres à l’avance
- Prévoyez régulièrement des périodes sans alcool
- Multipliez les sources de plaisir non liées à l’alcool(sport, sorties, jeux, activités créatives…)
Si vous souhaitez réduire votre consommation, vous n’êtes pas seul·e. Parlez-en à votre médecin, infirmier·e ou psychologue !

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